Pétard, qu’elle était excitante celle-ci, avec ses beaux gros nichons, son regard lubrique et tout le toutim. Moi qui pensais ne jamais baiser avec une parisienne, quand elle a commencé à me parler en russe, j’ai tout de suite trempé ma culotte. Enfin, je dis parisienne, mais notre amatrice du jour est installée à Marseille.

Du coup, plutôt que de lui laisser la bite de mon homme pour elle toute seule, je lui ai proposé un plan à trois. C’est pas Juan qui allait protester !